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Cindy de Nouvelle star : «Je suis sur mon nuage»

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Modérateur de choc
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Cindy de Nouvelle star

«Je suis sur mon nuage»

Avec sa voix de chanteuse black et son look d’héroïne de manga, la petite Portugaise de Neuchâtel est en train de conquérir Paris. La nouvelle star, ce pourrait bien être elle.


Texte : Laurent Favre

Un cri. Un cri primal, libérateur, comme celui que l’on pousse à la naissance. Et c’était le cas. Le mercredi 22 mars, Cindy Santos est née au star-system. Le jury de l’émission Nouvelle star sur M6 venait de la retenir parmi les quatorze finalistes et elle, petite Portugaise de Neuchâtel, hurlait sa joie, sa rage, son soulagement, comme si sa vie en avait dépendu.

C’était le 22 mars, deuxième jour du printemps. Une belle date pour éclore. L’un des membres du jury de l’émission avait pourtant envoyé les faire-part avec trois semaines d’avance. «On a trouvé la nouvelle star, il n’y aura plus de suspense», s’est écrié Dove Attia en découvrant l’énergie, le «coffre» et la passion de cette petite puce au look d’héroïne de manga. «C’était flatteur, mais aussi un peu gênant, reconnaît Cindy. J’avais peur que l’on puisse penser que j’allais choper la grosse tête. Mais ça m’a fait plaisir et après ça, j’ai reçu des tas de messages de partout.»

Dix blogs sur le net

Un phénomène était né. «Les médias français veulent tous lui parler», certifie M6. Télé 7 Jours, pourtant boycotté par la production pour avoir dévoilé le nom des dix finalistes, envisage de lui consacrer sa prochaine couverture. VSD et Gala ont déjà parlé d’elle en termes élogieux. Sur l’internet, la notoriété de Cindy est foudroyante. Il faut 0,14 seconde au moteur de recherche Google pour cracher 326 000 pages consacrées à la Neuchâteloise, dont dix blogs. Le site celebrinet.com vous permet même de vous offrir Cindy en fond d’écran. Qui a dit que le public était lassé des héros de la téléréalité?

Il pourra les applaudir une semaine supplémentaire puisqu’une panne informatique a faussé le résultat de l’émission du 29 mars en ne comptabilisant pas les votes par SMS. «Certains candidats auraient dû être retenus, d’autres éliminés», explique la production, sans citer de nom. Celui de Cindy? «Aucun doute, nous répond-on. Au vu de sa prestation, elle n’a rien à craindre.» Ce mercredi, ils seront de nouveau quatorze à 20 h 50 et dix vers 23 heures.

La folie Cindy ne pourra que s’amplifier après son incroyable interprétation de Respect d’Aretha Franklin lors du premier direct au Pavillon Baltard la semaine dernière. La petite a assuré comme une pro. Elle n’en menait pourtant pas large… «Heureusement que nous avons été présentés au public au début de l’émission. Dans les loges, on les entendait hurler nos prénoms. «Allez Cindy!», «On est tous avec toi!» Il y avait ma mère, tous mes cousins, des amis, mais aussi plein de gens que je ne connaissais pas et qui m’encourageaient. J’ai dû pleurer un peu pour évacuer cette émotion. Sur la chanson, il faut que je me sente habitée. Si je suis dans mon personnage, ça va. Avec quatre oui (ndlr: chaque juré allume une lumière bleue s’il a aimé, rouge s’il n’a pas aimé), j’étais sur un nuage. Après l’émission, j’ai super bien dormi.»

Et au réveil, dans un des lits superposés de sa chambre d’hôtel qu’elle partage avec une autre candidate, son rêve était toujours là, bien vivant. Très concrètes aussi, les longues journées de travail, entre cours de chant, répétition, essais lumières au Pavillon Baltard. Très réels encore, le professionnalisme et le souci du détail. «Je fais tout le temps attention à ma voix. Certains étaient limite après les répétitions. Nous ne sortons pas beaucoup non plus pour ne pas risquer de prendre froid.»

Tout cela est donc vrai. Le rêve, c’est avant, quand Cindy était devant la télé et non pas dedans. «Je n’aime pas la téléréalité et je n’aurais pas fait la Star Ac’. Mais Nouvelle star, j’ai toujours regardé. Dans son canapé, on ne voit pas tout le travail qu’il y a derrière. Moi aussi, je me disais: «Ouais, c’est facile.» Quand j’ai vu Julien rater trois prime et se retrouver en finale, je me suis dit: «Pourquoi pas moi?», mais c’est surtout de voir Amel Bent qui m’a décidée. Cette année, il y a de sacrés talents. Il me semble que jamais la barre n’a été placée aussi haut.»


«Franchement, je ne vois que du positif à cette expérience»

Cindy Santos


Pour ceux qui sont restés des téléspectateurs, la vision de ces candidats constamment en train de se toucher et de s’embrasser est étonnante, sinon factice. Ne sont-ils pas rivaux avant tout? «Vous savez, l’émission est assez cruelle comme cela, surtout les évaluations du jury. On a tous besoin de se sentir épaulés, soutenus, compris. Pour l’instant, il n’y a pas trop de concurrence entre nous. Cela viendra peut-être plus tard. Moi, j’écoute beaucoup Dominique et Joana qui ont beaucoup plus l’expérience de la scène que moi.»

Cette génération pragmatique a grandi avec Loana, Steve Estatof, Greg le millionnaire et les autres étoiles filantes de la téléréalité. Ils sont toujours portés par un rêve, mais ne croient ni aux mirages ni aux miracles. Alors que des myriades de jeunes du même âge manifestent dans les rues de Paris contre le contrat première embauche (CPE), ces quatorze garçons et filles n’ont pas peur de la précarité. Ils acceptent d’être virés du jour au lendemain, de devoir faire leurs preuves constamment. Peut-être n’ont-ils pas le choix. Sans doute pensent-ils qu’il faut désormais en passer par là pour réussir.

Les ambitieux montent-ils désormais à l’assaut de Paris en se jurant d’être nouvelle star ou rien? «J’avais envie de me faire connaître le plus tôt possible. Je profite de ma chance, tout peut s’écrouler du jour au lendemain. J’ai fait un prime, je vais en faire un deuxième, j’aimerais en faire encore quelques-uns et me faire remarquer. Franchement, je ne vois rien de négatif à cette expérience.» Sur une autre chaîne, Jean-Luc Delarue recevait ce soir-là des victimes du star-system, des gens qui avaient connu le quart d’heure de célébrité annoncé par Warhol et puis plus rien. Le trou, la descente aux enfers. Il y avait là un ancien du Club Dorothée fauché, deux ex-membres de boys bands suicidaires et un bouquet de starlettes de sitcom désœuvrées.

Il y avait aussi Dominique Besnehard, célèbre agent de stars, qui rappela en zozotant et en conclusion que le plus important n’était pas d’obtenir une première chance, «mais de s’en voir offrir une seconde». La petite Cindy de Neuchâtel fait tout ce qu’il faut pour que l’on reparle d’elle.

Source : L'illustré

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